SAN ANTONIO - TOME 7 SAN ANTONIO - TOME 7
Frédéric DARD
REVUE DE PRESSE



À propos de la réédition de tout San-Antonio dans la collection « Bouquins » :
« En 1949 paraît le premier des 175 épisodes de la plus formidable saga burlesco-policière du demi-siècle écoulé. L'événement de la célébration du dixième anniversaire de la disparition de Frédéric Dard est sans conteste la publication, sous la direction de François Rivière, de l'intégrale San-Antonio dans la prestigieuse collection "Bouquins" de Robert Laffont. »
Olivier Mony, Le Figaro magazine
« Un écrivain prolifique qui fut le Balzac de la fin du XXe siècle. »
Jérôme Garcin, Le Nouvel Observateur
« Jamais l'écrivain n'avait atteint cette démesure du langage qui propulsa les San-Antonioà des millions d'exemplaires. »
Guy Konopnicki, Marianne
« Relire un San-Antonio vintage, c'est redécouvrir une époque ou l'aventure commençait dans les kiosques de gare, redessinait la planète en quatrième vitesse, prescrivait aux Français une cure d'aphrodisiaques et affolait presque autant le palpitant des ados qu'écouter le dernier single des Beatles. »
Bruno Joffin, Les Inrockuptibles
« Trop de livres, trop de succès ont fait oublier le talent rabelaisien de ce bâtisseur unique en son genre. Il était non seulement un forçat de l'écriture, mais un créateur qui savait mêler truculence et humanisme. »
Christine Ferniot, Télérama
« À une bonne connaissance de l'argot, l'extravagant M. Dard a associé une habileté jamais prise en défaut à inventer des mots. L'écrivain aux 250 millions de livres vendus avait l'imagination plutôt fertile. Bon connaisseur du jargon des classes dangereuses, il jongle avec les mots comme un acrobate de Notre-Dame-la-Langue française. Frédéric Dard est un génie au sens le plus simple du terme : il a de l'ingenium - de l'aptitude à inventer des mots. »
Sébastien Lapaque, Le Figaro Littéraire
« L'homme, qui s'inscrivait dans une grande tradition franco-rabelaisienne, frétillait dans les cours d'eau du polar. Dard avait du brio. Du panache. Tout ce qui manque à notre époque. Dans la lignée de Queneau, il dynamisait la prose en filochant la syntaxe et en réinventant la ribouldingue. »
François Cérésa, Paris Match

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